Grossesse et accouchement, chamboulement et nouvelle vie.

J’ai appris ma grossesse le 4 septembre 2015 et je l’ai annoncé dans la foulée à mon chéri (qui dormait encore).

« Namour, je crois que je suis enceinte ! »

Mon premier trimestre a été bercé par les nausées et vomissements que je devais cacher pendant les repas en famille (et oui, le coup de la gastro ne fonctionne qu’une fois). Le jour de mon anniversaire, je répondais aux appels en ravalant mon vomi. Il y a eu ce moment aussi, la première fois qu’on entendait son petit cœur battre. ♥

Mon second trimestre a été plus calme. On a appris que c’était un petit garçon et j’ai arrêté de travailler à cause des contractions au boulot. On a visité la maternité et on s’est projeté. J’ai commencé à établir une liste de naissance pour l’arrivée du petit. On devait trouver rapidement un autre appartement car la fin du bail approchait.

Le troisième trimestre était très long et trop rapide à la fois. J’ai eu mes cours de préparation à l’accouchement (avec la présence du papa), c’était top ! On était aussi en plein déménagement, la tête dans les cartons et travaux en espérant que le petit n’arrive pas trop tôt. A 39SA+4, on emménageait dans le nouvel appartement avec une chambre pour notre fils.

J’ai adoré être enceinte malgré tout les petits bobos. 9 mois à être chouchoutée et à fabriquer un petit être vivant, c’est quand même une expérience magique !

40sa

A partir de l’emménagement, j’ai souffert de grosses contractions irrégulières tous les jours. J’arrivais au bout de ma patience. La veille, j’ai marché pendant près de 2 heures pour qu’il descende. Sous les conseils d’une amie, j’ai bu de la tisane de feuilles de framboisier et pris de l’homéopathie (caulophyllum thalictroides 9CH) pour m’aider à favoriser le travail.

Puis un matin, les fameuses contractions (vous savez, celles dont on vous dit que vous saurez que ce sont les bonnes) sont arrivées. Ni le bain (où je pensais avoir perdu les eaux), ni le Spasfon, ni le temps ne les espaçaient et je savais au fond de moi que c’était le jour (mais je ne l’aurais jamais affirmé à voix haute, par superstition). Je décide donc de réveiller mon chéri.

« On va aller à la maternité, j’ai des contractions depuis plus de 2 heures. Mais ne te presse pas, je me sèche d’abord les cheveux ! »

Oui, j’ai pris le temps de me sécher les cheveux, tête en avant, entre deux contractions.

Il était 6h30 lorsqu’on a quitté l’appartement, ça faisait déjà près de 3 heures que je contractais.

A 7h, col ouvert à 2, court et effacé, mais pas de rupture de la poche des eaux (oui, comprenez bien que je me suis pissée dessus dans le bain) et monitoring de 30 minutes.

C’est à ce moment précis que j’offre à mon chéri la première partie de sa boite à papa.

Après une longue marche sur le parking et dans la maternité, je reviens vers la sage-femme. Il est 8h45 quand elle relance un monitoring de 30 minutes. 9h15, col ouvert à 3, elle m’annonce que c’est le grand jour et que je vais aller en salle d’accouchement. 9h30, me voici en salle d’accouchement. 10h15 pose de la péridurale, 10h30, col ouvert à 4.

« Chéri, j’ai une contraction et j’ai même pas mal ! »

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La péridurale, ma meilleure amie d’amour !

Sans les douleurs des contractions, j’ai pu souffler et me concentrer sur mes exercices de respiration et de sophrologie vus pendant les cours de préparation à l’accouchement.

11h30, col ouvert à 5 et rupture de la poche des eaux. Puis tout s’accélère. 12h30, dilatation complète (sous l’oeil surpris de la sage-femme). Après un coup d’œil à mon chéri, on réalise que la rencontre approche. Le monitoring est parfait, la sage-femme me propose deux choix : soit on commence les poussées maintenant, soit on attend 2 heures que bébé descende (si le monitoring reste comme ça) et le travail sera moins long. Je décide d’attendre pour me laisser le temps de réaliser et de continuer mes exercices.

Ça a été l’une des meilleures décisions de ma vie !

14h20, la sage-femme arrive et m’installe. L’adrénaline me fait trembler, mon chéri m’encourage. 14h30, je commence à pousser.

5 minutes et 3 poussées, me voici maman.

Il est 14h35, le 14 mai 2016 : Gabriel, 49cm pour 3,370kg est né.

C’était fusionnel et électrique. Je n’ai jamais été aussi fière que ce jour. Il a immédiatement réagi aux voix de son papa et moi, on était sur un petit nuage. Il était parfait, pas fripé, les yeux grands ouverts, une vraie merveille !

« C’est le plus beau bébé de la journée ! » 

J’ai adoré mon accouchement. Il faut dire que la sage-femme et l’auxiliaire puéricultrice ont été absolument géniales (et moi aussi il parait) et ont tout de suite complimenté mon fils. Mon chéri a été d’une aide précieuse, m’a beaucoup encouragé et sans lui ça n’aurait pas été aussi beau.

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Et à partir de ce moment, nos vies ont changé…

Laetitia

 

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